mardi 11 février 2014

Les cinq défis de la voiture connectée

Apple et Google cherchent à s’installer dans les tableaux de bord des voitures et signent des accords avec les constructeurs. Ces derniers sont poussés par leurs clients, qui veulent que leur auto soit aussi conviviale et communicante que leur smartphone. Mais ces équipements ont un coût.

LaSilicon Valley et les constructeurs automobiles dansent un tango subtil depuis une petite dizaine d’années. Le dernier pas a été, début janvier, l’annonce d’une alliance entre Google et plusieurs fabricants comme Audi et General Motors.
L’objectif de ces rapprochements est le développement d’une offre de voitures connectées. Depuis plus de six ans, les constructeurs proposent de marier Internet, les réseaux GSM et la voiture. Il s’agit généralement d’un équipement optionnel qui pousse plus loin le GPS, la téléphonie mains libres et l’autoradio. Il inclut généralement des informations (météo, news, horaires de train, d’avion, etc.), l’accès aux e-mails, aux SMS, les infos trafic pour le GPS, parfois la musique en streaming, le tout adapté à la conduite, en utilisant des technologies vocales. Peugeot ou Ford ajoutent les appels d’urgence, dispositif que la Commission européenne veut rendre obligatoire à partir de 2015. Un service de hub wi-fi, à l’attention des passagers, est aussi possible sur BMW ou Audi. Tesla va jusqu’à mettre à jour les logiciels de la voiture via le réseau GSM.
L’appétit des constructeurs répond à la pression de leurs clients, qui aiment leur smartphone et souhaitent retrouver dans la voiture des services similaires. «On voit encore beaucoup de gens qui consultent leur smartphone lorsqu’ils sont au volant, c’est un souci», avance Didier Willems, directeur de la marque Audi en Belgique. La voiture connectée apporte une réponse, et «avec l’accord signé avec Google, à terme, c’est la voiture qui sera le smartphone».
Cette évolution représente une manne en termes de services et de hardware, évaluée à près de 40 milliards d’euros en 2018, contre 13,1 milliards en 2012, selon le consultant SDB. Ces montants se partagent entre les fournisseurs de technologie, les réseaux de télécommunication, les fournisseurs de services et, bien sûr, les constructeurs d’automobiles.
L’essor de la voiture connectée affronte toutefois une série de défis :
1. Le coût
La voiture connectée est plus chère à l’achat et à l’usage. Il faut compter 200 euros pour le pack R-Link de Renault (Scénic Life) qui se présente sous la forme d’une tablette intégrée au tableau de bord, et qui inclut une carte SIM pour se brancher sur le réseau GSM (partout en Europe, via Orange). Plus des frais d’abonnement aux services : 69 euros par an pour le pack digital (e-mail, météo, Tweeter, etc.), après six mois d’essai gratuit ; 69 euros par an pour le service Live de TomTom (données trafic en temps réel pour le GPS) ; encore 99 euros de plus pour l’application Coyote. Chez BMW, le pack et les services Connected Drive coûtent 900 euros sur une BMW Série 3 (pour trois ans), avec l’option GPS prérequise. Dans certains cas, le coût d’usage passe par la facture du téléphone. Ford ou Audi, par exemple, n’utilisent pas de carte SIM spécifique, mais passent par le smartphone du conducteur, branché via Bluetooth.
2. Les faiblesses des réseaux télécoms
Les réseaux GSM présentent encore des imperfections. Il y a parfois des trous en dehors des villes pour la 3G (jusqu’à 1,8 Mb/seconde), où il faut se contenter d’un réseau Edge moins rapide (0,2 Mb/seconde). La 4G, très rapide, est encore embryonnaire en Belgique.
3. Le bras de fer constructeurs – prestataires
Les constructeurs automobiles sont très prudents dans leur relation avec des géants comme Apple ou Google. Ils n’ont pas envie de les voir s’installer dans leurs tableaux de bord et capter tous les revenus de la voiture connectée. Apple, par exemple, perçoit 30 % du montant des applications achetées sur les iPad ou iPhone. Google utilise Android pour vendre de la publicité. Les constructeurs sont coincés entre la pression des utilisateurs, qui apprécient les interfaces des iPhone ou Android, et le besoin de garder le contrôle de la relation avec l’automobiliste. Renault ou BMW, qui ne participent pas à l’alliance avec Google ni à l’accord iOS in the Car (lire l’encadré), ont développé leurs propres systèmes. R-Link, la plateforme du constructeur français, se présente sous la forme d’une tablette, avec des applications à la manière de l’iPad. Bien que Renault utilise Android comme base logicielle, il ne faut pas espérer aller chercher des applications sur l’Android Market. Seul le service de Renault, le R-Link Store, fournit les applications, sélectionnées et tarifées par le constructeur.
4. Des cycles contradictoires
L’implantation des technologies dans une voiture pose un souci de timing. Une voiture est utilisée en moyenne pendant sept ans par son propriétaire, contre deux pour un smartphone. La plateforme d’infotainement peut vite paraître vieillotte. Une des réponses possibles est la faculté de mettre à jour les modules d’infotainement, comme le propose Audi. L’approche est intéressante si le coût de l’opération reste raisonnable.
5. L’usage des données et la vie privée
La voiture connectée peut aussi communiquer les données sur le fonctionnement de la voiture. Elles peuvent servir à 1.000 choses, notamment à anticiper les pannes. «Lorsqu’un souci est détecté, le garage pourrait vous contacter pour vous inviter à venir contrôler la voiture», prédit Didier Willems d’Audi Belgique. L’usage des données pose aussi des problèmes. «Les constructeurs auront une masse d’informations colossale à leur disposition. Ils sauront où vous êtes, votre vitesse, votre style de conduite, si vous avez commis une infraction, relève Eric Desomer, partner chez Deloitte, spécialiste de l’automobile. Cela ouvre des possibilités pour des services pour les assureurs, pour le marketing. Mais pose aussi la question de la vie privée.»
Le secteur automobile est conscient du risque d’un retour de flammes des clients. Le CEO de Ford Alan Mullaly a demandé début janvier, lors du Detroit Motor Show, qu’un cadre légal soit mis en place pour protéger la vie privée des automobilistes. Les clients pourraient s’effrayer si leur voiture connectée s’avérait trop bavarde.

Paper : toute l'actualité dans une appli


 L'application prend la forme de grandes vignettes photo pour s'adapter au format mobile.

SMARTPHONES - Cette application qui permet de consulter et partager articles et vidéos depuis un smartphone, n'est pas encore disponible en France.
L'INFO. Dans les tuyaux depuis quelques semaines, la dernière application de Facebook a été officialisée jeudi par le réseau social. Paper, qui sera disponible gratuitement à partir du 3 février aux États-Unis, permet de consulter et de partager des articles au sein d'une même interface épurée et accessible à tous. Présentation.
Comment ça marche ? Il s'agit avant tout d'une nouvelle façon d'afficher les publications des utilisateurs de Facebook. À cela s'ajoute des thématiques d'informations (sports, science ou cuisine) auxquelles peuvent s'abonner les inscrits au réseau social. Pour l'instant, l'application est exempte de publicité. S'agissant cependant de la source principale de revenus de Facebook, cela ne devrait pas rester en l'état.
Une appli à personnaliser. Les utilisateurs pourront personnaliser de nombreux paramètres. "Chaque rubrique offrira de nombreux articles, de publications bien connues mais aussi de nouvelles voix", note Facebook. Les médias partenaires pour "Paper" n'ont pas été dévoilés mais dans une vidéo de présentation de l'application, on voit un utilisateur naviguer sur des articles du New York Times, de Time magazine, de USA Today ou du Huffington Post entre autres.

Fiscalité: discussions "toujours en cours" entre Bercy et Google

Les discussions entre Bercy et Google sur un éventuel redressement fiscal étaient toujours en cours lundi, premier jour d'un voyage de François Hollande aux Etats-Unis, avec étape dans la Silicon Valley où il sera évidemment question de l'optimisation fiscale des entreprises du numérique.

Les discussions entre Bercy et Google sur un éventuel redressement fiscal étaient toujours en cours lundi, premier jour d'un voyage de François Hollande aux Etats-Unis, avec étape dans la Silicon Valley où il sera évidemment question de l'optimisation fiscale des entreprises du numérique.
La semaine dernière, le site internet de l'hebdomadaire Le Point avait affirmé que le fisc avait décidé d'infliger un redressement d'un milliard d'euros à Google France. 
Le JDD puis Libération ont écrit dimanche et lundi que ce montant serait en fait de 500 millions d'euros.
"Les discussions sont toujours en cours. Personne ne connaît donc à ce stade le montant" du redressement fiscal qui pourrait être infligé à Google, a indiqué lundi une source proche du dossier à l'AFP.
Le fisc avait mené des perquisitions et des saisies en juin 2011 dans les locaux parisiens de l'entreprise, dans le cadre d'une enquête sur les "prix de transfert" entre la branche en France du géant américain et sa holding irlandaise. Google avait d'ailleurs demandé l'annulation de ces perquisitions, mais avait été débouté par la cour d'appel.
Par la suite, l'administration fiscale a envoyé il y a un an et demi un argumentaire détaillé, et les discussions entre les deux parties sont depuis en cours.
Grâce à une série de montages financiers parfaitement légaux, Google ne paie en France qu'un faible pourcentage d'impôts car la quasi-totalité de ses revenus, déclarés en Irlande après un passage aux Pays-Bas, sont ensuite transférés dans le paradis fiscal des Bermudes, où est située la filiale Google Ireland Holdings.
Selon les documents officiels déposés au greffe du tribunal de commerce, la direction française du groupe a déclaré en 2012 un chiffre d'affaires de 192,9 millions d'euros, et un bénéfice net de 8,3 millions d'euros. Il est indiqué que les impôts sur les bénéfices payés pour cet exercice se sont élevés à 6,5 millions d'euros.
Selon diverses estimations d'analystes du secteur, Google aurait en fait réalisé en France un chiffre d'affaires compris entre 1,25 et 1,4 milliard d'euros pour la seule année 2011, principalement issu de son activité de régie publicitaire sur internet.
Parallèlement à cette procédure fiscale contre Google, d'autres sont également en cours concernant Facebook et LinkedIn, a affirmé cette même source.
Pour l'année 2012, Facebook France a communiqué au greffe d'un chiffre d'affaires de 7,6 millons d'euros (contre 4,8 millions d'euros pour l'exercice 2011), et un bénéfice net de 373.858 euros (contre 228.224 euros un an plus tôt).
"nouvelle piraterie fiscale"
Plus globalement, tous les grands groupes technologiques américains - Apple, Amazon, etc. - sont sous la surveillance des autorités françaises pour leurs pratiques d'optimisation fiscale, des techniques récemment qualifiées de "nouvelle piraterie fiscale" par la ministre déléguée à l'Economie numérique Fleur Pellerin.
La semaine dernière, Yahoo a annoncé le regroupement en Irlande de ses services - et donc des données personnelles - de ses utilisateurs en Europe, Afrique et Moyen-orient. "Cela ne change rien en ce qui concerne la partie taxes, nous sommes en totale concordance avec les lois locales", avait affirmé à l'AFP une porte-parole.
L'Irlande pratique un taux très bas d'imposition des sociétés, de 12,5%. Et au-delà de ce taux avantageux, des questions sont posées sur le rôle joué par l'Irlande dans les stratégies de certaines multinationales pour payer moins d'impôt en faisant voyager leurs revenus d'un pays à l'autre.
"Nous n'avons rien à voir avec la définition d'un paradis fiscal", s'est défendu vendredi le premier ministre irlandais Enda Kenny au siège de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) à Paris, vantant notamment "l'environnement réglementaire" en Irlande pour le secteur numérique, "dont n'importe quel pays européen pourrait s'inspirer" selon lui.
Jeudi dernier, François Hollande avait estimé que l'optimisation pratiquée par les géants de l'internet n'était "pas acceptable": "au niveau européen comme au niveau mondial, on doit faire en sorte que l'optimisation fiscale, c'est-à-dire la tentation de certains grands groupes, concurrents d'ailleurs de nos entreprises, de s'installer là où l'on paie moins d'impôts, puisse être remise en cause", a-t-il déclaré.
Le président français a entamé lundi une visite d'Etat aux Etats-Unis au cours de laquelle il rencontrera les tycoons de la Silicon Valley à San Francisco parmi lesquels les dirigeants de Facebook, Twitter, Mozilla ou Google.

High-tech meets low-tech in tiny house movement

tiny house.jpg

Last month 16 students from a tiny college in Vermont built a tiny house that took off in a big, big way.
The 70-square-foot half dome was designed to be towed aerodynamically on a 5-by-8-foot trailer hitched to a four-cylinder vehicle. Looking like an outhouse converted into a cathedral, the pod-shaped home collects and filters rainwater for indoor plumbing and is powered by a 120-watt solar panel system. And it has a composting toilet that handles the … well, you know. (And it isn’t gross at all, really!)
It’s a resourceful, charming and tech-savvy design, and it might not have happened were it not for the miniaturized gadgets we’ve fallen in love with over the last decade.
“The evolution of tiny houses has paralleled the digital revolution, since this whole tiny thing started at the turn of the century,” Jay Shafer of Four Lights Tiny House Company told FoxNews.com. “Once it became possible to have a remote little phone instead of a landline, and a wall-mounted flat screen instead of a 2-foot-by-1-foot chunk on the dresser, folks started seeing the potential for living in what basically amounts to a laptop with a roof.”
But while innovations such as energy-efficient mini-fridges, compact washers and dryers and the above amenities enable us to live in tiny houses, low-tech is just as important when it comes to building them.
“Aside from small solar panels being affixed to tiny homes for gadget-charging and the like, the movement is actually more about a return to the low-tech, grandparent-approved basics,” said Matt Hickman, an architectural writer for the Mother Nature Network.
That means things like propane stoves, tiny wood-burning fireplaces, garden hoses for water hook-ups and the aforementioned composting toilets. “I think the do-it-yourself, low-tech appeal of tiny homes paired with financial and mobility freedom have contributed to the rise in tiny homes,” Hickman said.
But tiny homes are just a fad for hippies, a niche housing craze forWalden-inspired hipsters that will never go mainstream. Right?
Going mainstream isn’t the point, Hickman said. “The McMansion isn't going anywhere, but I think more and more Americans will continue to take interest in what's being called right-sizing. This doesn't mean we'll see an uptick in folks selling everything, going off the grid and moving into extremely small mobile homes. It’s more about gradual downsizing, reassessing all our stuff, and making housing choices that are more appropriate for modern lifestyles.”
That’s certainly been the case in my own life. In designing a home recently, my wife and I decided on a considerably smaller floor plan than normal, despite our oversized family of seven (five kids). We did this specifically to avoid the added maintenance and attention more square footage demands.
Comedian Jim Gaffigan is even more extreme. Despite his commercial success and seeming ability to live in much larger digs, he resides in a two-bedroom apartment in lower Manhattan with his wife and five children.
Millennials, too, in addition to forsaking cars and driving licenses, are especially fond of the less-is-more movement. But even if every home isn’t as tiny as the kind Shafer and many others build, their high-tech-meets-low-tech ethos is undeniably a driving factor of diminishing home sizes.
“If tiny houses aren't the wave of the future, they're definitely a big ripple on the wave,” Shafer said. “A lot of people are tired of being shoehorned into more space than they need. As long as that continues to be the case, this small house thing seems destined to get bigger.”

mercredi 22 janvier 2014

San Francisco approuve technologie de bus navette

La commission de transport de San Francisco approuve à l'unanimité le plan exigeant des navettes de payer des frais pour s'arrêter à des endroits désignés dans la ville - un point d'éclair dans la croissance de choc culturel entre les geeks et les habitants.

Chef de projet SFMTA Carli Paine
SAN FRANCISCO - La ville a approuvé mardi à l'unanimité un programme pilote qui obligerait les opérateurs des autobus utilisés pour la navette autour employés de grandes entreprises de haute technologie à payer une redevance pour l'utilisation de certains arrêts de transport en commun dans la ville.
Ces navettes - qui ont familièrement venu à être connu comme "bus de Google," si la plupart des grandes sociétés de technologie les utiliser - ont été un sujet brûlant dans la Bay Area, devenant un symbole de la fracture croissante entre la technologie industrie et une partie de la communauté non-tech qui accuse les employés riches du secteur pour les loyers en hausse et changer la culture de la ville.
Pourtant, les responsables municipaux ont averti que les gens ne doivent pas confondre ces grandes questions avec l'action entreprise le mardi. «Ces bus sont devenus la manifestation physique d'un grand nombre de grandes questions. Nous ne sommes pas censés résoudre tous ces problèmes", a déclaré Edward Reiskin, le directeur des transports de la ville.

Le 6-0 vote du conseil municipal de San Francisco Office des transports d'administration, met en place un programme de 18 mois qui permet aux navettes de choisir la loi et déposer des passagers à 200 arrêts auparavant uniquement désignés pour Muni, publique officielle de la ville système de transport en commun. Les entreprises de l'opérateur de bus devront payer des frais de 1 $ par jour pour chaque arrêt, ce qui créerait 1,5 million de dollars - une somme qui ne ferait que aller aussi loin que de rembourser les frais de fonctionnement du programme de la ville. Le SFMTA a cité une proposition de l'Etat qui exigerait un vote au scrutin secret par les résidents pour charger quelque chose de plus que cela. L'objectif est pour le pilote de lancer en Juillet et se termineront en Décembre 2015.
Navettes seront tenus d'afficher une pancarte. Ils auront également à fournir des données à la ville par GPS embarqué sur des choses comme le nombre d'arrêts qu'ils rendent, si la ville peut mieux contrôler les navettes.
Les navettes font environ 35 000 embarquements par jour, au lieu de 700.000 qui Muni fait, dit Carli Paine, un gestionnaire de projet à la SFMTA.
Afin de décider ce que le réseau d'arrêts désignés ressemblera, la SFMTA demandera aux exploitants d'autobus à soumettre une proposition d'arrêts. L'agence permettra également de résidents carillon sur un site Web, en les laissant tomber une épingle sur une carte et donnent des renseignements précis sur les questions relatives à cet arrêt. La ville va également tenir des réunions portes ouvertes, pour ceux qui sont moins adeptes d'Internet.
Edward Reiskin, le directeur des transports de la ville.

La réunion de mardi a été si bien participé à cette retardataires ont été dirigés vers une salle d'écoute, et quelque 27 intervenant a pris l'estrade d'exprimer leur opinion sur le programme.
Certains coureurs de navette de technologie ont pris la parole en faveur du programme. Google, qui garde habituellement ses employés avare quand ils sont invités à répondre à des questions en public, apparemment dans ce cas encouragé le témoignage, selon mémo fuite avec des points de discussion en demandant aux employés de suivre.
"Pas tout le monde à Google est un millionnaire", a déclaré employé de Google cristal Sholts."Comme beaucoup de gens, je dois encore payer mes prêts étudiants. Je le vois comme je travaille à Mountain View, et je vis à San Francisco. "
Elle a ajouté, «Je ne travaille sur les données de la carte et j'ai vu vos données de carte [dans la présentation] -. C'est Google Maps J'ai donc besoin de se mettre au travail pour vous aider.».
Anonyme en dépit de Reiskin exhortant à ne pas confondre les questions, la réaction contre les navettes de la technologie a seulement continué à chauffer. Le vote intervient quelques heures après un autre blocage de protestation des navettes utilisées par Google et Facebook sur Market Street à San Francisco, pâtés de maisons de l'hôtel de ville, où le SFMTA a tenu sa réunion.
Un tweet désormais supprimé à partir d'un membre du personnel Facebook.
L'organisation coeur de la ville, qui a été à l'origine du mouvement de protestation dernières, pense que le programme pilote ne sera pas en faire assez. "$ 1 n'empêche pas le déplacement!" le groupe a écrit un tract distribué à la manifestation de mardi.
Beaucoup d'orateurs à la réunion qui s'est opposé à la proposition ont également exprimé l'insatisfaction avec le prix de 1 dollar. «C'est la guerre de classe», a déclaré Steve Zeltzer, un résident de San Francisco. "Nous allons les charger d'un milliard de dollars. Ils peuvent se le permettre."
La manifestation de mardi matin aurait appelait une attention particulière aux expulsions dans la ville , avec des manifestants marchant à l'Association San Francisco de bureau Realtors après avoir laissé les bus partent à. Maire de San Francisco Ed Lee vendredi abordé certaines des questions fréquemment soulevées par les manifestants lors de son Etat de l'adresse de la ville .Dans ce document, il a proposé un plan de la ville pour construire des logements à ce qui pourrait être le taux le plus élevé dans l'histoire de la ville.

Rumeur redux: Alors pourquoi John Thompson ne pas PDG de Microsoft?

Après la suppression de plan A, il y a un cas plus forte que jamais la raison pour laquelle Microsoft devrait aller de pair avec le Plan B.

Membre du conseil de Microsoft John Thompson
Si Microsoft annonce une autre personne que Bill Gates que le prochain directeur général, les nouvelles peuvent venir comme une déception pour beaucoup. Mais combien de fois le gars à dire nope, pas vraiment intéressé avant de commencer à le croire?
Dans ses derniers commentaires sur près de 7 mois de recherche de l'entreprise de trouver un remplaçant pour Steve Ballmer, Bill Gates a offert aucune preuve d'un changement de cœur.Où cela laisse Microsoft?
Plan A était de détourner Alan Mulally de Ford. Cela s'est avéré être une chimère. Pour le moment, il est rester sur place à Detroit. Plan A-serait de convaincre légendaire co-fondateur de la société de renoncer à son emploi à temps plein sauver le monde - et je ne suis pas sarcastique, Bill G est littéralement en train de faire un service extraordinaire pour mieux l'humanité - mais vous pouvez oublier celui-là aussi. Revoir de Windows 8 réglages avec les chefs de produits ne se compare pas avec effaçant le paludisme en Afrique sub-saharienne. Le plus que Microsoft pourrait espérer de Gates est un peu kibbitzing utiles comme un président de plus en plus active.
Pendant ce temps, le jeu de devinettes continue. Si vous croyez que les recruteurs de cadres , de Microsoft déjà en double prolongation. Si elle ne peut pas venir avec une sélection par l'entreprise, il est temps de mettre le plan B en action.
Laquelle?
J'entends scénario est ébruité dans les couloirs à Redmond, dans lequel John Thompson recule dans l'image sur une base intérimaire. Oui, nous avons été dans cette voie avant et il a conduit à une impasse avec Thompson, qui dirige le comité de recherche de la commission, qui a rejeté les suggestions qu'il voudrait exécuter Microsoft. Peut-être que c'est la dernière rumeur née de la frustration, mais plus le processus s'attarde, plus attrayante une candidature Thompson regarde.
«Ça a atteint le point d'absurdité", a déclaré un recruteur de cadres qui s'est spécialisé dans la recherche de chefs d'entreprise pour les entreprises de haute technologie. "Ils auraient dû avoir un remplacement Ballmer dans le travail en maintenant et chaque jour sans une annonce nourrit l'impression que quelque chose ne va pas."
Là encore, il se pourrait que Microsoft est juste d'être pointilleux. Peut-être trop pointilleux.

Pour mémoire, Microsoft n'est pas de commenter. Évidemment.
Alors, permettez-moi de me prononcer en son absence.
Thompson peut ne pas vouloir passer la prochaine décennie menant Microsoft contre les Google et pommes du monde. Mais qui a dit qu'il a besoin de vous inscrire à la durée?Même s'il était de prendre en charge sur une base intérimaire, ce serait débloquer l'impasse actuelle et laissez revenir Microsoft de se concentrer sur son activité. Thompson fournir la structure organisationnelle de «blocage et la lutte contre la" grande expertise de l'entreprise qui a fait une telle Mulally de perspective attrayante. Le conseil pouvait toujours effectuer une recherche de grande envergure pour la prochaine PDG de Microsoft sans contrôle public ou chroniqueurs de technologie wiseacre les aiguilletage sur la façon de faire leur travail. Dans sa dernière communication publique sur la recherche de PDG, Thompson a écrit sur les exigences du poste, le décrivant comme «un rôle complexe à remplir, impliquant un modèle d'affaires complexes et la capacité de diriger une organisation très technique et de travailler avec les meilleurs talents techniques. "
Hmm. Peut-être que j'ai raté quelque chose, mais - bien, voyons:
  • Plusieurs années de suite une importante société de technologie en tant que PDG de Symantec
  • Excellente cred avec Wall Street
  • Un compétences-plus que communicateur publique
Vérifier, contrôler et vérifier.
Fondamentalement, nous parlons d'un scénario Dick Cheney modifié. Vous pourriez rappeler que Cheney a conduit la recherche d'un candidat à la vice-présidence de courir avec George W. Bush lors des élections de 2000. Après des mois vetting diverses et variées candidats, Cheney a rendu compte à Bush qui, en toute modestie, il était le candidat le mieux équipé. Nous savons que le reste de l'histoire.
L'histoire peut se répéter. En l'absence d'une volte-face étonnante par Gates ou une annonce surprise qui a signé un superstar de la commission, la seule question est pourquoi Microsoft hésite encore.

Facebook moins de postes pour afficher de texte des pages

Le réseau social a déterminé que ce type de mise à jour n'est pas souhaitable dans Nouvelles RSS.

PDG de Facebook Mark Zuckerberg
PDG de Facebook Mark Zuckerberg
Facebook a déclaré mardi qu'il est une fois de plus trucage avec la formule derrière Nouvelles RSS. Cette fois-ci, le réseau social a mis en garde les propriétaires de pages qu'il serait montrer leurs mises à jour de statut texte seulement pour un petit nombre de leurs adeptes.
«Page admins peuvent s'attendre à une diminution de la distribution de leurs mises à jour de statut de texte, mais ils peuvent voir des augmentations de l'engagement et de la distribution pour d'autres types d'histoire," Nouvelles RSS Classement Product Manager Chris Turitzin écrit dans un communiqué sur le changement.

Le changement est lié à une controverse avec les administrateurs de la page, dont beaucoup déjà se sentir offensé par l'algorithme de réseau social pour la cueillette et le choix qui obtient de voir leurs mises à jour et quand.
La société a déclaré que le RSS Nouvelles modification vise à satisfaire les actions et les préférences des membres. Les gens réagissent différemment aux mises à jour de pages qu'ils font des mises à jour de vos amis, Facebook dit. Une personne est apparemment plus susceptibles d'écrire plus de mises à jour de statut quand ils voient plus de mises à jour des textes de ses amis, mais le même n'est pas vrai pour les mises à jour de texte des pages.
Le dernier ajustement de Nouvelles RSS suit un certain nombre d'autres soi-disant améliorations. Plus récemment, Facebook a ajusté la formule de classement à offrir plus de nouvelles et moins de mèmes.